Où en sont les revendications de l’ADQV?

Malgré le confinement, l’ADQV ne reste pas inactive et se tient à la disposition de ses membres et négocie avec les élus autant que faire se peut.

L’ADQV a été reçue suite à sa demande par David Suck Président de la communauté de communes du Pays de Bitche.

Au programme un tour d’horizon sur les dossiers suivis par l’ADQV

Les Ordures ménagères :

2 points ont été discutés

Le retour à une redevance incitative suite à l’analyse de la situation et à l’audit demandé par la gouvernance précédente. L’ADQV insiste pour que cette redevance soit mise en place. Le président propose de mettre en place une commission dans le cadre de la démocratie participative et sollicitera la participation de l’ADQV.

Le Sydeme

Suite à l’avis du 23 octobre 2020 de la Chambre régionale des comptes du grand EST qui préconise une augmentation de 11% des tarifs ou une augmentation forfaire de 18 euros par habitant de 2020 à 2025 pour éponger le déficit qui apparait au budget de 2020 qui atteint plus de 18 millions d’euros. L’ADQV milite pour une solution alternative et la sortie du Sydeme.

L’ADQV fait part au président de sa requête auprès d’Anticor de déposer plainte contre des anciens dirigeants du sydeme si le signalement déposé il y a 3 ans n’aboutit pas rapidement. La référente d’Anticor va prendre contact avec le Procureur de Sarreguemines pour connaitre l’état du dossier. Elle nous informera de la suite réservée dans les jours prochains.

Dans un premier temps à l’exemple du village de Hanviller le tonnage des fermentescibles pourrait être sensiblement réduit voire totalement, par la mise en place de composteurs au niveau des particulier ou des villages et à la distribution aux volontaires de poules pondeuses.

Le PLUi

Plusieurs membres de l’ADQV contestent le PLUi. Le président Vogt avant son départ n’a pas accédé au recours gracieux et à présent plusieurs procédures sont engagées en justice en vue d’une révision.

L’assainissement

Beaucoup de foyers non raccordés à l’assainissement collectif payent une redevance. L’ADQV demande l’arrêt de la perception. Le président en a pris bonne note.

La situation médicale sur le Pays de Bitche

Les diverses options qui pourraient être mise en œuvre, pour un accès aux soins sont évoquées (télémédecine ou maison de santé). Le président indique que rien ne se fera sans l’ARS et sans l’avis du potentiel médical actuellement en place.

TUBEO

Monsieur le Président de la Communauté de communes était très attentif à nos revendications et nous a promis que toutes nos revendications seraient étudiées pour qu’au cours de cette fin d’année et surtout l’an prochain des améliorations sensibles soient mises en place par la nouvelle équipe de dirigeants.

Un président attentif aux revendications de l’ADQV

Malgré l’installation de nouvelle box qui se fait progressivement dans les 4 communes, des pannes et des le manque de réseau subsistent. De plus avec le confinement les habitants sont plus à même de dialoguer par internet et les élèves des collèges suivent des cours par visioconférence. Cela demande une meilleure réception.

Depuis notre entretien le Président de la Communauté de communes s’est exprimé dans le RL. Ces décisions vont dans le sens de la volonté d’un grand nombre d’habitants. Naturellement certaines décisions devront être adoptées par le Conseil communautaire qui est garant de la légitimité.

L’ADQV sera attentive aux prochaines décisions de nos élus t espère retrouver ses adhérents en début d’année. Prenez soin de vous! .

Pour le comité de l’ADQV

Le président Rémy Seiwert

Publications du Républicain Lorrain

SYDEME : POUR L’ADQV TROP C’EST TROP :

Profitant du confinement, les dirigeants du Sydeme vont-ils augmenter la taxe SYDEME  sur les ordures de 11% ?

Pour l’association de défense de la qualité de vie au Pays De Bitche (ADQV PB) qui a compétence sur l’ensemble du territoire du SYDEME, le dernier rapport du 10 novembre 2020 de la Chambre Régionale des Comptes (CRC) est la goutte qui fait déborder le vase.

Quand nos élus comprendront que nous allons droit dans le mur ou que nous sommes au fond du trou ?

Récemment, lors d’une réunion des maires de l’arrondissement, Messieurs Zintz et Hemmert demandèrent à l’État de s’investir dans le dossier des ordures ménagères. Ces deux élus ont tous deux été délégués au Sydeme et avec leurs collègues ont contribué à cette gestion catastrophique malgré les nombreux avertissements des associations et collectifs dont l’ADQV, l’ADPB et l’ADEPRA notamment, ainsi que par les magistrats de la Chambre régionale de la Cour des Comptes. Ces associations et collectifs ont organisé une manifestation en novembre 2016 pour protester contre cette gestion désastreuse, sans réactions des dirigeants  dont le Président Starck qui de plus accusèrent l’ADQV de complots et de diffuser de fausses informations.

 Depuis 2006 les membres de l’ADQV mettent en garde les dirigeants du Sydeme sur la voie choisie pour éliminer nos ordures ,sur le coût excessif de la méthanisation et de sa technologie abandonnée déjà à l’époque par Amiens et Romainville  ; sur le coût de la structure et son environnement mis en place: Sociétés à actions simplifiée , Régies indépendantes qui facturent au Sydeme sacs plastiques et distributions par sydeme tour,Societe d’économie mixte etc  . En réalité le projet pharaonique et ubuesque a explosé ,le budget est devenu incontrôlable et s’est traduit au cours des années par une dette dépassant les 100 millions d’euros!!!!!

Faux en écritures publiques ?

En 2015, la CRC avait dénoncé cette gestion hasardeuse, Le Préfet pour remédier au déficit croissant de la collectivité imposa aux collectivités adhérentes de jouer aux banquiers, M. Zintz président du syndicat du PB demanda au élus de prendre une délibération acceptant une participation de 600 000 €. Néanmoins les élus demandèrent de faire figurer dans la Convention un alinéa demandant au Sydeme de reverser les sommes dues pour les déchets recyclables (quelque 800 000 €). Les élus délibérèrent dans ce sens. Mais cette clause ne figura pas dans la Convention signée entre M. Zintz et M. Starck président du Sydeme.

Interrogé par nos soins sur cette omission, M. Zintz argumenta un oubli du secrétariat. MM. Vogt et Hemmert interrogés par nos soins après que la CCPB ait pris la compétence, nous indiquèrent que nous avions raison, mais qu’il fallait se tourner vers l’avenir.

Budgets insincères : L’ADQV saisit le tribunal administratif

Pire en 2016 , pour équilibrer le budget du Sydeme, les dirigeants y firent figurer des recettes fictives. La CRC dénonça cette insincérité. L’ADQV saisit le tribunal adminsitratif qui en 2018 reconnut le bien fondé des arguments de l’ADQV.

Depuis cette date les différents budgets sont votés en déséquilibre et le seul remède de M. le Préfet et de la CRC c’est d’augmenter les contributions des contribuables.

En 2017 signalement auprès du Procureur de la République de Sarreguemines par ANTICOR et les associations et collectifs dénonçant une gestion  irrégulière:

L’ADQV en relation avec les juristes d’ANTICOR ont monté un dossier reprenant de nombreuses suspicions d’infractions à l’encontre des dirigeants du SYDEME : favoritisme, prise d’intérêts etc. Le Service Régional de la police Judiciaire de Strasbourg mène une enquête depuis maintenant 3 années. Il a entendu en particulier l’ADQV sur le dossier.

Les délégués du Comité syndical auraient pu s’associer au signalement d’ANTICOR en vertu de l’art 40 du CPP.Certains et non des moindres, le disaient en cercle restreint sans aller plus loin!!!! Des articles de presse en font foi!!

La CRC en octobre 2017 dans son rapport dénonce de nombreuses irrégularités qui rejoignent en partie le signalement d’ANTICOR. L’art 40 du code de procédure pénal demande aux élus de dénoncer les délits dont ils ont connaissance. Ont-ils conscients de cette obligation ou sont-ils complices ?

2019 : de nouveaux dirigeants pour le Sydeme :       Suite au refus de vote du budget le président Starck démissionna. Il fut remplacé par M. Roland Roth déjà président de la CASC adhérente au Sydeme.

On recruta un nouveau directeur des services suite au départ de S. Winkelmuller. Salaire mensuel : 7000€.

 Un seul vice-président fut élu : M. Pierre Lang président de la CC de Freyming Merlebach. Dans un communiqué dans le RL , ce dernier avait demandé d’abandonner la méthanisation au profit de l’incinération. Apparemment il a changé d’avis ou…

Ce nouveau rapport de la CRC en cours de confinement est la goutte qui fait déborder le vase : Pas moins de 40 observations ont été faites par la CRC qui vont de la recevabilité de la saisine par le préfet, sur le déficit du compte administratif, sur la résorption du déficit 2019 au budget primitif 2020, sur l’équilibre des sections, sur les mesures nécessaires au rétablissement de l’équilibre budgétaire sont mentionnées dans ce rapport. Tout capote!! Impossible de redresser le Titanic qui fonce dans l’iceberg. Toute société civile serait en faillite!

La CRC propose : une augmentation de 11 % des tarifs ou une réévaluation de la contribution forfaitaire de 18 € par habitant, ou une combinaison des deux diminuant la part respective de chacune, qui seront à maintenir sur les années 2021 à 2025

Ces propositions ou décisions sont maintenant un grand classique depuis 2015. On avance tête baissée sans s’attaquer à la structure profonde du mammouth. Les ordures sont brûlées en Allemagne….les ordures sont enfouies par Suez…les ordures sont triées  dans les Vosges!!! Que reste-t-il à Morsbach…Un luxueux centre de communication,la propagande, les frais, Méthavalor en semi-repos ou alimenté par des produits divers venus d’ailleurs!!!!! Oui telle est la triste réalité!

Inlassablement  les rapports de la CRC , les prises de position du Préfet demandent d’augmenter le prix de l’élimination des ordures pour équilibrer les dépenses  résultant de ce choix du premier Président Stirnweiss  repris par le suivant le président Starck et maintenant par le président Roth,   sans que jamais l’existence même du sydeme soit mise en doute. Les contribuables sont des vaches à lait et ne peuvent que comparer le prix de leurs poubelles avec celui de leurs voisins. Nos poubelles au prix de l’or!!!!!! Le président de l’ADQV et l’ensemble du Comité,  las de proposer des solutions aux dirigeants, préfet, sous-préfets, magistrats de la Chambre Régionale des Comptes et qui ont depuis leur création toujours respecté les règlements et lois en vigueur ne peuvent qu’être solidaires des contribuables que l’on mange à toutes les sauces.

TROP C’EST TROP : la démocratie est en danger.

Considérant que de nombreuses irrégularités, pourtant dénoncées par des magistrats ne sont pas sanctionnées, mettant à mal la démocratie en laquelle ils ont cru, le président de l’ADQV et l’ensemble des membres unanimes, demandent aux élus du comité syndical la prise en compte des revendications de l’ADQV. En cas de non prise en compte par les dirigeants, une sortie du Sydeme devra être envisagée. Un refus pourrait voir des actions plus graves allant jusqu’au refus de se soumettre aux injonctions des dirigeants. Nous voulons payer le juste prix!

Rémy Seiwert

Président de l’ADQV 

  • *ADPB : Association de Défense du Pays de Boulay
  • *ADEPRA: Association de défense de l’environnement Petite-Rosselle
  • *CPP : Code de procédure pénale
  • *CRC : Chambre Régionale des Comptes

ORDURES MENAGERES: CERTAINS ELUS S’INTERROGENT ET VEULENT UN ENGAGEMENT DE L’ETAT? MAIS LES LOIS EXISTENT DEJA…

Dans le compte-rendu des débats lors de l’assemblée générale des maires de l’arrondissement de Sarreguemines (CR du RL), deux édiles ont abordé la question du traitement des ordures ménagères et de la façon d’en assurer le coût.

MM Zintz et Hemmert demandent à présent à l’Etat de légiférer et d’imposer un mode de financement.

Ces élus ont eu lors de leur précédent mandat  la légitimité et le pouvoir de mettre en place un système visant à remplacer la taxe injuste basée sur  le foncier bâti, sans aucun rapport avec la poubelle. Ils se sont bien gardés de prendre une initiative et d’aborder le problème comme l’ont fait la plupart des communautés de communes qui nous entourent ! Pourtant le code des collectivités permet de mettre en place plusieurs options (TEOM avec participation financière de la collectivité, TEOM incitative, redevance ou redevance incitative au poids, à la levée, au nbre de personnes au foyer). La loi Vaillant aussi a prévu la démocratie participative. Il suffisait de les mettre en œuvre.

A présent que se dessine enfin  un élan vers une politique innovante et responsable, un peu de courage et d’audace seraient enfin les bienvenus  pour régler localement le problème au lieu d’en appeler aux sauveurs parisiens !!!!!!!

La nouvelle équipe dirigeant de la Communauté de communes avec son président David Suck se sont engagés à modifier le mode de financement. D’autres collectivités ont choisi la redevance incitative, sans en appeler à un hypothétique arbitrage de l’Etat, et la pratiquent à la satisfaction des usagers et des élus.

 Depuis 15 années, l’ADQV milite pour la mise en place de la redevance incitative, ce qui permettrait de responsabiliser chacun par rapport aux ordures qu’il produit. Notre association mettra toute son expérience au service de la collectivité.

Le président de l’ADQV

Rémy Seiwert

L’ARGENT ET LA SOIF DU POUVOIR MÈNENT A TOUT!

Les réponses de M. Francis Vogt sur les tracts électoraux en réponse à nos bulletins d’information et ses déclarations dans le Républicain Lorrain, m’autorise à apporter quelques précisions sur le rôle de l’ADQV régulièrement mis en cause par les candidats qui n’obtiennent pas les résultats escomptés.

M. Jean Louis Chudz également a distribué un tract aux habitants d’Epping en réponse à un bulletin d’information de l’ADQV.

Quelques exemples parmi tant d’autres:

  1. Dans le tract de la Liste  Bitche au cœur de l’innovation (conduite par M. Francis Vogt)

“Jamais M. Seiwert n’a eu le courage de se présenter aux élections. Il aime tailler des vestes, mais a peur d’en prendre une.

Avec quel argent sont donc payés ces tracts de l’ADQV ? De quel droit M. Seiwert prend-il position au nom des membres de l’association ?

De quel droit M. Seiwert de Volmunster se permet-il de dénigrer Bitche de la sorte.etc…”

  • Dans le tract de Jean Louis Chudz à Epping

“Je dénonce avec force le tract que l’ADQV distribue à quelques heures de la fin de la campagne électorale. Cette méthode est scandaleuse ! Ce que l’ADQV écrit est faux !

Vous le savez, je ne siège pas au Sydeme ! Donc les accusations de l’ADQV à mon encontre sont mensongères et injustes ! etc…”

L’ADQV a répondu à M. Chudz et ses colistiers, preuve à l’appui que toutes nos affirmations étaient exactes.

Lors de la dernière publication sur sur facebook (www.facebook.com/adqv.net)  et sur notre site (www.adqv.net)   le commentaire suivant sous le pseudonyme de Lily Lily a été posté et m’amène à apporter une réponse à toutes ces accusations : 

Lily Lily : ADQV…..beaucoup de critiques…ayez le courage de vous présenter………c’est plus difficile que d’accuser………

  1. Concernant ma non présentation à une élection, je me suis exprimé dans les colonnes du RL du 13 mars 2020 (j’en rappelle succintement les motifs).

Mon emploi dans la fonction publique (jusqu’à ma retraite en 2002) relevant du Ministère de l’Economie et des Finances, et notamment mon dernier poste à l’Organisation Mondiale des Douanes à  Cologne, chargé du renseignement pour l’Europe de l’Ouest,  jusqu’à fin 2001, ne m’autorisait pas à me présenter à une élection (statut des fonctionnaires oblige).

La première élection à laquelle j’aurai pu me présenter était les municipales de 2008. Or à cette époque, j’étais très impliqué par le mécontentement des habitants du Pays de Bitche suite à l’instauration de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères.

  • Sur nos actions : l’ADQV ne critique pas comme on l’écrit, elle dénonce des abus, d’éventuels gâchis, des dépenses somptuaires, des décisions administratives illégales ou génératrices d’injustices, des abus de pouvoir etc… tels que prévus par nos statuts.
  • Cette instauration en 2004 et ces mécontentements ont provoqué la création de l’association de défense de la qualité de vie au Pays de Bitche dont j’ai pris la présidence en mars 2005.  Avec les membres du Comité nous avons contesté cette instauration jusqu’au Conseil d’Etat qui en 2010 a déclaré l’instauration de cette taxe  illégale ce qui a permis à des milliers de foyers du Pays de Bitche de bénéficier du remboursement par l’Etat de cette taxe sur plusieurs années.
  • Pourtant cette taxe avait été instaurée par 45 délégués des communes au syndicat (le maire de Rolbing s’étant abstenu) et par les délégués des communes auprès des 4 communautés de communes mettant en exergue une certaine incompétence de la part des décideurs.
  • Mais parmi d’autres actions dont la liste est trop longue, il faut néanmoins citer l’abandon du projet de la déforestation du Guensbach, que nous avons combattu avec force,où les dirigeants du Sydeme voulaient planter du myscanthus pour alimenter l’usine de méthanisation.
  • L’ADQV a aussi  fait annuler par le Tribunal administratif le budget du Sydeme pour insincérité avec figuration de recettes fictives.
  • Enfin l’ADQV a organisé une manifestation importante à Forbach pour protester contre une gestion catastrophique du SYDEME qui s’est traduite par une dette de 100 Millions de dettes.

Cette manifestation où seul un seul maire du Pays de Bitche a participé a conduit à une profonde réforme avec le changement des dirigeants du Sydeme, la nomination d’un seul VP au lieu des 8 précédemment, la suppression  des sociétés satellites, la fermeture du site de Ste Fontaine et surtout le départ du Président et du directeur général des services qui bénéficiait d’un double salaire depuis de nombreuses années.

  • L’ADQV en 2017 avec le soutien d’ANTICOR et d’autres associations de Moselle Est a dénoncé les abus de suspicions de prises d’intérêts et de favoritisme envers les dirigeants du Sydeme auprès du Procureur de la République de Sarreguemines.

Combien d’élus se sont associés à cette saisie du Procureur comme leur impose l’art 40 du Code de procédure pénale pour défendre les usagers victimes de ces abus ?

Les membres du Comité de l’ADQV sont tous bénévoles et ne comptent pas les heures de travail  dans lequel ils se sont investis, ne demandent pas de reconnaissance particulière, comme l’association ne bénéficie pas de subventions, les seules recettes proviennent des cotisations et dons de ses membres.

Elle est affiliée au registre des associations au Tribunal d’Instance de Sarreguemines. Elle tient son assemblée générale annuelle où il est rendu compte des comptes administratifs régulièrement contrôlés par les commissaires aux comptes. Elle tient aussi des réunions soit au siège ou des réunions décentralisées et rend régulièrement compte à ses membres, dont certains élus, des actions entreprises par la diffusion de bulletins d’information.

Alors pourquoi toutes ces attaques contre l’ADQV et son président ? La réponse est simple, vous l’aurez devinée !

L’argent et la soif du pouvoir mènent à tout!

Pour le Comité

Le président de l’ADQV

Rémy Seiwert

STOP AUX MENSONGES ET AUX MANIPULATIONS: L’ADQV VEUT LA TRANSPARENCE!

Au pays de Bitche, les élections municipales ont provoqué un petit  séisme !

L’association de défense de la qualité de vie au Pays de Bitche dont les membres du Comité sont tous bénévoles  s’est exprimée tout au long de la campagne électorale municipale.

Rappelons que notre objectif principal est la défense des  intérêts  des consommateurs, victimes d’abus, d’erreurs, d’injustices, de manipulations et de mensonges de la part de certains  responsables et de dirigeants de nos collectivités.

Au mépris de  la loi sur la liberté de la presse, plusieurs personnes ont violemment attaqué le président de l’ADQV et son association, lui reprochant  de s’être mêlé  à cette élection. Pourtant n’avons fait que  dénoncer des faits et des actes dont certains sont répréhensibles : que ce soit pour les ordures ménagères, le Sydeme,  l’assainissement, Tubeo etc…suivant en cela les conseils du Préfet de Région Nacer Meddah que nous avions rencontré en 2013.

Cerise sur la gâteau, des attaques provenant même de personnes ayant un jour adhéré à notre association ou (et) ayant bénéficié des services de l’association suite à des décisions de justice sanctionnant des erreurs ou des dysfonctionnements de certains  dirigeants de nos institutions.

En 2010, après l’arrêt du Conseil d’Etat, les habitants du Pays de Bitche sont venus par milliers au siège de l’ADQV à Urbach. Les membres du Comité de l’ADQV, tous bénévoles, les ont aidés à établir leur dossier de remboursement de la TEOM. Certains l’ont oublié.

L’ADQV n’intervient jamais sans preuve. Plusieurs élus ont porté plainte contre l’association et son président aux frais du contribuable Sans succès. Ces comportements sont scandaleux et intolérables dans un Pays où la liberté d’expression est la règle!

Nous pensons même que celui qui tolère le mensonge et la manipulation doit être considéré comme complice.

Les administrés  viennent nous voir quand ils sont victimes d’injustices, mais tant qu’il n’y a pas de solidarité contre ces pratiques, nous resterons impuissants.

Dans quelques jours auront lieu les élections communautaires. Des erreurs graves ont été commises au sein de cette collectivité.

L’ADQV pose un certain nombre de questions concernant :

-Le sydeme : Le Sydeme annonce la fermeture de Ste Fontaine. Les sacs orange recyclables sont transférés et traités dans les Vosges. On annonce 1 million d’euros d’économie. Pour quel bilan carbone ?

Combien les usagers vont-ils payer en moins sur leurs factures ?

Ah ! Nous entendons déjà la réponse : Mais nous avons des dettes !

 Qui est à l’origine de cette situation ? Qui a ordonné ces dépenses abyssales ?  L’ADQV dénonce depuis 15 ans cette gestion hasardeuse et a porté plainte contre des faits que la Chambre Régionale des Comptes a également dénoncés ? La suite judiciaire se fait toujours attendre. Qu’ont fait nos élus au fait de ces suspicions d’infractions pour défendre leurs administrés? Nous dirigeons-nous vers un nouveau scandale ?

La Convention entre la Com com et le Sydeme sur le renflouement de la dette n’a pas  respecté le contenu de la  délibération prise par les délégués du syndicat des communes ! Pourquoi ?

Dans le code pénal, on appelle  cela des « faux en écriture publique ».

-TUBEO : Combien avons-nous réellement payé pour ce fiasco technique et financier  appelé TUBEO?  Des sommes importantes ont été englouties par  des pénalités dues à des manquements des dirigeants, des remises au prestataire  TUTOR dont les montants n’ont jamais été révélés aux contribuables, etc… !

Il faut que la nouvelle équipe qui dirigera la Communauté de communes du Pays de Bitche s’engage à faire toute la lumière sur ces dossiers opaques et définissent une politique qui sortira le Pays de Bitche de ce marasme qui ne dure que trop longtemps.

Habitants du Pays de Bitche, réagissez et adhérez à notre association !         

Les nostalgiques  de la politique, recalées dans leur commune, pourront se recycler à l’ADQV et apporter leur expérience. Mais attention, tous les membres de l’ADQV sont des bénévoles!

Pour le Comité de l’ADQV

Le président Rémy Seiwert

LES CAHIERS SOUVENIRS DE L’ADQV

LE PAYS DE BITCHE INGÉRABLE OU MAL GÉRÉ DEPUIS 20 ANS ? QUI SONT LES COCUS? QUI SONT LES INCOMPÉTENTS,

Comme exemple je citerai un art du RL du  février 2005, M. Mazzucotelli écrit: 1736 foyers ne payaient pas la redevance. Comment est-ce possible?
Réponse de Gilbert Maurer dans le RL:“Plusieurs centaines de foyers et administrations passaient entre les mailles du filet. Nous aurions pu mettre en place un plan pour retrouver tous les resquilleurs et faire sauter tous les passe-droits. Mais cela  aurait pris beaucoup de temps et de moyens pour cela…”

Une décharge mal gérée par les dirigeants du syndicat des communes et des passe-droits accordés par les maires des communes

Donc on a préféré instauré un système injuste : la taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères. Et les cocus sont?

Comme vous pouvez le voir, cette délibération est mensongère: on n’a pas essayé de recouvrer les factures des resquilleurs. L’évasion des redevables est possible par la mise en place par le percepteur d’une OTD: opposition à tiers détenteur
Les 8% versés au Trésor Public avec la taxe auraient compensés la participation des communautés de communes (payée par les contribuables).

LES USAGERS DEVANT CES MENSONGES, CES INCOMPÉTENCES ET SES MANIPULATIONS COMMENCENT A CRIER LEUR COLÈRE. AVEC QUELQUES HABITANTS DU PAYS DE BITCHE NOUS COMMENÇONS A NOUS ORGANISER: C’EST LA CRÉATION DE L’ADQV


Le président de l’ADQV
Rémy SEIWERT

LES CAHIERS SOUVENIRS DE L’ADQV

EN 2003 LE PRIX DE NOS ORDURES MÉNAGÈRES AUGMENTE DE 100% EN RAISON DE MANQUE DE RENTRÉES D’ARGENT

Dans l’article précédent, j’ai publié les tarifs de la redevance des ordures ménagères fixés par délibération du 30 novembre 2001.

Le 9 avril 2003, les élus à l’unanimité décident d’augmenter la redevance de 100%… et de rechercher toute solution qui permettrait de diminuer les dépenses. Vous verrez par la suite quelle solutions ont été trouvées….

Le 16.09.2004, les élus décident d’instaurer la taxe d’enlèvement des ordures ménagères.

ET SI LES ELUS AVAIENT MASQUÉ VOLONTAIREMENT LES VÉRITABLES CAUSES DE CE MANQUE DE TRÉSORERIE? 1736 foyers n’étaient pas imposés!!!

CONCLUSIONS: Les maires des 46 communes chargés de transmettre les rôles pour l’imposition des foyers à la redevance d’enlèvement des ordures ménagères, à l’exception de Jean Marie Weibel, ont tous “oublié” d’imposer des foyers de leurs communes.

Ce sont ces oublis qui ont créé de manières significatives, des années durant, le déficit du budget des ordures ménagères
Ces maires n’ont jamais été inquiétés pourtant il s’agissait d’une faute professionnelle grave dont l’ensemble des usagers du Pays de Bitche ont été les victimes.
Certains de ces maires sont encore en fonction.

NOS TRES CHERES ORDURES MENAGERES (suite des cahiers d’archives).

A l’ADQV nous ne prétendons pas être plus intelligents que d’autres, mais certaines de nos propositions dans le domaine de la gestion des ordures ménagères auraient mérité d’être prises en compte ou tout au moins “écoutées” pour en discuter autour d’une table pour confronter les idées.

Mais à l’exception de timides tentatives, on n’a pas su, ni voulu écouter ces bénévoles, qui ne se sont jamais présentés à une élection, (ce sont les paroles de Francis Vogt, preuve à l’appui). Pourtant,avec toutes ces années d’expérience où ces membres de l’ADQV n’ont pas ménagé leurs peines on aurait trouvé des solutions plus justes, plus écologiques et plus favorables financièrement pour les usagers. Les membres du Comité de l’ADQV ont multiplié les rencontres avec d’autres élus d’autres collectivités, analysé d’autres gestions dans tout l’Est de la France et au delà et même en Allemagne et dans les pays nordiques.

Les documents que je vais publier les jours prochains démontreront les gâchis qui auraient pu être évités, autant sur le plan écologique que financier. Mais nos élus successifs ne voulaient rien entendre, comme si l’élection à une fonction de maire ou de président d’une collectivité apportait à leur propriétaire une sorte d’infaillibilité pontificale.

La démocratie participative: inconnue au Pays de Bitche.

QUI GÈRE LES ORDURES MÉNAGÈRES AU PAYS DE BITCHE?

Une délibération du 22 novembre 1997 prise par le syndicat des communes du Pays de Bitche, nous confirme que c’est bien le syndicat des communes du Pays de Bitche qui gère les ordures ménagères et la décharge. Compétence momentanément transférée aux communautés de communes.

D’ailleurs cette délibération autorise le président de l’époque, Joseph Schaeffer, à l’unanimité à signer les travaux à la décharge de Bitche. Nous la reproduisons en pièce jointe.

En 2001, Gilbert Maurer succède à Joseph Schaeffer à la présidence du syndicat des communes. Une délibération du 30.11.2001 en fait foi. Dans cette délibération, que vous pouvez retrouver en PJ, explique que suite à l’arrêté préfectoral du 1er septembre 2001, la reprise de la compétence par revient au syndicat, il y a lieu de réinstaurer la redevance ordures ménagères dans les communes du syndicat des communes.

MAIS QUE DEVIENT NOTRE DÉCHARGE,

Cette décharge appelée CENTRE D’ENFOUISSEMENT TECHNIQUE présente au bout de quelques années “une triste figure”. Voir les photos ci-dessous.

Elle provoque des réactions parmi les écologistes à la tête desquelles se trouvaient Gilles Fauchon, Robert Merckel, Yves Scheffer etc…Ces responsables rejoindront l’ADQV lorsqu’elle a été officiellement portée sur les fonts baptismaux.

Si les photos se passent de commentaires, les membres du Comité de l’ADQV ne purent admettre ce désastre écologique et interrogèrent Monsieur le Préfet. Mais cela provoqua des réactions inadmissibles du Président Maurer que nous reproduiront dans les jours prochains.

Si cette pollution de la décharge qui se répandait dans la HORN fut l’une des motivations de la création de l’association de défense de la qualité de Vie, d’autres éléments provoquèrent la constitution du mouvement en association. Je vous en parlerai dans les jours prochains dans de nouveaux cahiers d’archives.

Des associations telles que l’ADQV, tant décriées par les élus surtout quand elle s’en prend à leurs manquements, sont néanmoins très utiles. D’ailleurs certains élus l’ont compris et ont adhéré à l’ADQV. Alors faites comme eux et rejoignez-nous!

A très bientôt

Rémy Seiwert

Président de l’ADQV

Les cahiers d’archives pour le 15ème anniversaire de l’ADQV (suite)

La Foi soulève des montagnes, sans doute … mais l’union et la solildarité les déplacent…… La preuve :  L’équarrissage de Volmunster n’a pas vu le jour et a été déplacé on ne sait où ??? grâce à l’obstination de certains gaulois de Schweyen ( le maire Buchheit en tête) , Loutzviller (avec le Maire Masini et ” quelques alliés (parmi la population)  à Volmunster . qui ont su trouver les forces vives pour repousser “l’ennemi” !!S’agissait-il d’un embryon ADQV en 1974…  déjà ??,  Peut-être mais depuis ce petit corps a grandi et a toujours autant  besoin du soutien populaire …

Jean Marie Peter et le regretté Jeannot Schiffmacher, deux membres éminents de l’ADQV ont participé activement à ces manifestations jusqu’à ce que ce projet “Animalia” tombe dans les oubliettes et fut avantageusement remplacé par le Centre des Techniques Agricoles et Rurales.

LE PAYS DE BITCHE DE LA QUIETUDE A LA TOURMENTE

Tempête au Pays de Bitche autour d’un projet où écologie et emplois s’affrontent

Au Pays de Bitche, dans les années 1950-1960 peu de conflits avaient lieu. C’était la période du plein emploi. Après les métiers liés à la reconstruction d’après guerre, à l’agriculture familiale, au travail aux Houillères du Bassin de Lorraine au dynamisme du Pays du Verre et du Cristal vint dans les années 1960 les embauches dans la proche Allemagne. Et puis il y avait la guerre d’Algérie qui accaparait nos jeunes.

Si quelques conflits syndicat-patronat eurent bien lieu dans le bassin minier, le seul  antagonisme sérieux eut lieu au Pays de Volmunster.

En effet, dans les années 1975 M. Dieter Holtzer, un industriel allemand veut acquérir le moulin d’Eschviller pour y implanter une usine d’équarrissage et un fondoir à suif. Il obtint le soutien de quelques élus et du maire de Bitche et créèrent la sté Animalia.

En raison des nuisances olfactives et de l’impact négatif sur l’écologie, les habitants et quelques élus en contrebas du moulin d’Eschviller refusèrent cette installation. La population se mobilisa et les élus et l’industriel retirèrent leur projet.

Aujourd’hui nous pouvons remercier les manifestants de l’époque, car le moulin d’Eschviller offre aujourd’hui de nombreuses activités  en partenariat avec le Parc Régional des Vosges du Nord.

Ouf ! On est passé tout près d’une catastrophe écologique !

Le tracteur est conduit par Alphonse Kirsch de Volmunster aujourd’hui décédé. Sur la remorque on reconnait Jean Marie Peter, membre du Comité de l’ADQV avec ses enfants et Joseph Kirsch, fils d’Alphonse.

La solidarité des habitants de Schweyen-Loutzviller et Volmunster dans ce combat contre l’argent au détriment de la qualité de vie a permis de préserver un site touristique très prisé aujourd’hui. Un bel exemple de motivation contre un projet totalement irréfléchi.

M. le Préfet Brenas et le conseiller général Théo Hoellinger, son épouse et son fils aujourd’hui maire d’Obergailbach lors de l’inauguration du Centre des Techniques Agricoles et Rurales au Moulin d’Eschviller.

De nombreuses activités s’y déroulent grâce à l’Association des Amis du Moulin, au syndicat des Arboriculteurs, l’association de Pêche, l’association de développement européenne de développement apicole et écologique, l’association des éleveurs de chevaux, l’association loisirs, chasse, nature et agriculture etc… avec un partenariat constant avec le Parc Naturel Regional des Vosges du Nord.

Je vous conseille le livre : Eschviller Vitrine bucolique du Bitcherland par Rémy SEIWERT, disponible chez l’auteur : remyseiwert@sfr.fr

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Le président de l’ADQV

Rémy SEIWERT

15ème ANNIVERSAIRE DE L’ADQV du Pays de Bitche

A l’occasion du 15ème anniversaire de l’ADQV, les membres du Comité et son président vous feront partager leurs démarches et leurs actions pour obtenir plus de Justice et le respect du droit envers les citoyens.

A ce stade, on ne peut pas dire que nous avons été entendus, même si certains reconnaissent le bien fondé de nos interventions.

Nous publierons tous les jours les étapes importantes avec des interrogations, mais aussi des réponses des élus des collectivités, des administrations et des décisions de Justice. Vous pourrez donner vos impressions et vos commentaires au jour le jour sur ce site ou sur le site de l’ADQV sur Facebook.

Malheureusement notre combat n’est pas terminé et de nombreux litiges n’ont pas encore trouvé de solutions. Parmi ceux-ci la gestion de nos ordures ménagères, objet principal de la création de l’association de défense de la qualité de vie au Pays de Bitche.

Nous commencerons aujourd’hui par le mot du Président, aux commandes depuis 15 ans. Bonne lecture et j’attends vos commentaires.

Rémy Seiwert

ADQV : QUATRE LETTRES DE NOBLESSE =15 ANS DE LUTTE

Le mot du président de l’ADQV,

15 ans de lutte pour défendre l’intérêt général n’ont pas entamé notre détermination. Jour après jour, les problèmes les plus divers se retrouvent sur nos bureaux.

Vous avez tous été victime d’injustice un jour ou l’autre. Les membres de l’ADQV vous écoutent régulièrement lors de nos réunions, même s’ils n’ont pas toujours pu régler vos difficultés.

Avec les membres de mon comité, que je tiens à remercier très chaleureusement pour leur engagement et leur disponibilité dont ils font preuve, nous aurions souvent aimé résoudre les décisions injustes que vous avez subies.

Mais nous avons face à nous, des décideurs et des administrations qui n’ont pas toujours cette logique et cette bienveillance que certains avaient pourtant promises lors de leur campagne électorale, et qui de toute façon devraient faire partie de leur conscience professionnelle. Les nombreux exemples développés dans cet ouvrage en attestent.

Malgré les propositions constructives de l’ADQV, certains élus s’empêtrent dans leur intransigeance voulant faire passer leurs idées comme si le succès aux élections avait décuplé leurs aptitudes. Ils oublient souvent que la légitimité que nous leur donnons par notre bulletin de vote ne correspond pas à un chèque en blanc pour l’utilisation de l’argent public, mais qu’ils ont des comptes à rendre aux contribuables que nous sommes.

En Allemagne, nos voisins élus  doivent posséder un examen de capacité en matière de gestion de collectivité territoriale pour accéder aux fonctions.

 Les récents résultats aux diverses élections montrent une envie de réel changement amplifiée par les scandales révélés tous les jours grâce aux enquêtes d’associations ou de médias. Si au niveau local, nous ne sommes pas trop souvent confrontés à ces forfaitures  il faut rester vigilant, car l’argent public, les pots de vin et les intérêts personnels sont souvent motifs de dérives délictuelles, et même au Pays de Bitche ça existe, en Moselle-Est aussi.

Devant le manque d’écoute et l’attitude souvent hostile  de certains élus et une certaine indifférence de l’administration, l’ADQV n’a pour solution que de s’adresser aux tribunaux. Nous l’avons fait, souvent avec succès. Mais faut-il toujours en arriver là ?

Les arbitrages de l’Etat devraient régler la plupart des cas. On regrettera parfois la faiblesse du contrôle de légalité. Les élus ne manquent pas de se retrancher derrière ces carences lorsqu’ils les tribunaux leur donnent tort. Responsables, mais pas coupables.

L’ADQV, ses quatre lettres de noblesse dont la renommée a dépassé les contours du Pays de Bitche, aura au moins servi à réveiller la conscience de certains même si notre vaillante équipe attend avec impatience la génération suivante, elle laissera dans le paysage social et écologique la trace indélébile d’un espoir pour toute la population du Pays de Bitche et de Moselle-Est.

La défense de nos intérêts exige une solidarité sans faille. Vous avez besoin de nous, nous avons besoin de vous. Nous vous invitons à rejoindre l’ADQV. Plus nous serons nombreux, plus notre voix  portera auprès des élus qui devraient se rappeler qu’un mandat électoral n’a qu’un temps, de nombreux anciens élus l’ont  constaté à leurs dépens!

Rémy Seiwert.