LES CAHIERS SOUVENIRS DE L’ADQV

LE PAYS DE BITCHE INGÉRABLE OU MAL GÉRÉ DEPUIS 20 ANS ? QUI SONT LES COCUS? QUI SONT LES INCOMPÉTENTS,

Comme exemple je citerai un art du RL du  février 2005, M. Mazzucotelli écrit: 1736 foyers ne payaient pas la redevance. Comment est-ce possible?
Réponse de Gilbert Maurer dans le RL:“Plusieurs centaines de foyers et administrations passaient entre les mailles du filet. Nous aurions pu mettre en place un plan pour retrouver tous les resquilleurs et faire sauter tous les passe-droits. Mais cela  aurait pris beaucoup de temps et de moyens pour cela…”

Une décharge mal gérée par les dirigeants du syndicat des communes et des passe-droits accordés par les maires des communes

Donc on a préféré instauré un système injuste : la taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères. Et les cocus sont?

Comme vous pouvez le voir, cette délibération est mensongère: on n’a pas essayé de recouvrer les factures des resquilleurs. L’évasion des redevables est possible par la mise en place par le percepteur d’une OTD: opposition à tiers détenteur
Les 8% versés au Trésor Public avec la taxe auraient compensés la participation des communautés de communes (payée par les contribuables).

LES USAGERS DEVANT CES MENSONGES, CES INCOMPÉTENCES ET SES MANIPULATIONS COMMENCENT A CRIER LEUR COLÈRE. AVEC QUELQUES HABITANTS DU PAYS DE BITCHE NOUS COMMENÇONS A NOUS ORGANISER: C’EST LA CRÉATION DE L’ADQV


Le président de l’ADQV
Rémy SEIWERT

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LES CAHIERS SOUVENIRS DE L’ADQV

EN 2003 LE PRIX DE NOS ORDURES MÉNAGÈRES AUGMENTE DE 100% EN RAISON DE MANQUE DE RENTRÉES D’ARGENT

Dans l’article précédent, j’ai publié les tarifs de la redevance des ordures ménagères fixés par délibération du 30 novembre 2001.

Le 9 avril 2003, les élus à l’unanimité décident d’augmenter la redevance de 100%… et de rechercher toute solution qui permettrait de diminuer les dépenses. Vous verrez par la suite quelle solutions ont été trouvées….

Le 16.09.2004, les élus décident d’instaurer la taxe d’enlèvement des ordures ménagères.

ET SI LES ELUS AVAIENT MASQUÉ VOLONTAIREMENT LES VÉRITABLES CAUSES DE CE MANQUE DE TRÉSORERIE? 1736 foyers n’étaient pas imposés!!!

CONCLUSIONS: Les maires des 46 communes chargés de transmettre les rôles pour l’imposition des foyers à la redevance d’enlèvement des ordures ménagères, à l’exception de Jean Marie Weibel, ont tous “oublié” d’imposer des foyers de leurs communes.

Ce sont ces oublis qui ont créé de manières significatives, des années durant, le déficit du budget des ordures ménagères
Ces maires n’ont jamais été inquiétés pourtant il s’agissait d’une faute professionnelle grave dont l’ensemble des usagers du Pays de Bitche ont été les victimes.
Certains de ces maires sont encore en fonction.

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NOS TRES CHERES ORDURES MENAGERES (suite des cahiers d’archives).

A l’ADQV nous ne prétendons pas être plus intelligents que d’autres, mais certaines de nos propositions dans le domaine de la gestion des ordures ménagères auraient mérité d’être prises en compte ou tout au moins “écoutées” pour en discuter autour d’une table pour confronter les idées.

Mais à l’exception de timides tentatives, on n’a pas su, ni voulu écouter ces bénévoles, qui ne se sont jamais présentés à une élection, (ce sont les paroles de Francis Vogt, preuve à l’appui). Pourtant,avec toutes ces années d’expérience où ces membres de l’ADQV n’ont pas ménagé leurs peines on aurait trouvé des solutions plus justes, plus écologiques et plus favorables financièrement pour les usagers. Les membres du Comité de l’ADQV ont multiplié les rencontres avec d’autres élus d’autres collectivités, analysé d’autres gestions dans tout l’Est de la France et au delà et même en Allemagne et dans les pays nordiques.

Les documents que je vais publier les jours prochains démontreront les gâchis qui auraient pu être évités, autant sur le plan écologique que financier. Mais nos élus successifs ne voulaient rien entendre, comme si l’élection à une fonction de maire ou de président d’une collectivité apportait à leur propriétaire une sorte d’infaillibilité pontificale.

La démocratie participative: inconnue au Pays de Bitche.

QUI GÈRE LES ORDURES MÉNAGÈRES AU PAYS DE BITCHE?

Une délibération du 22 novembre 1997 prise par le syndicat des communes du Pays de Bitche, nous confirme que c’est bien le syndicat des communes du Pays de Bitche qui gère les ordures ménagères et la décharge. Compétence momentanément transférée aux communautés de communes.

D’ailleurs cette délibération autorise le président de l’époque, Joseph Schaeffer, à l’unanimité à signer les travaux à la décharge de Bitche. Nous la reproduisons en pièce jointe.

En 2001, Gilbert Maurer succède à Joseph Schaeffer à la présidence du syndicat des communes. Une délibération du 30.11.2001 en fait foi. Dans cette délibération, que vous pouvez retrouver en PJ, explique que suite à l’arrêté préfectoral du 1er septembre 2001, la reprise de la compétence par revient au syndicat, il y a lieu de réinstaurer la redevance ordures ménagères dans les communes du syndicat des communes.

MAIS QUE DEVIENT NOTRE DÉCHARGE,

Cette décharge appelée CENTRE D’ENFOUISSEMENT TECHNIQUE présente au bout de quelques années “une triste figure”. Voir les photos ci-dessous.

Elle provoque des réactions parmi les écologistes à la tête desquelles se trouvaient Gilles Fauchon, Robert Merckel, Yves Scheffer etc…Ces responsables rejoindront l’ADQV lorsqu’elle a été officiellement portée sur les fonts baptismaux.

Si les photos se passent de commentaires, les membres du Comité de l’ADQV ne purent admettre ce désastre écologique et interrogèrent Monsieur le Préfet. Mais cela provoqua des réactions inadmissibles du Président Maurer que nous reproduiront dans les jours prochains.

Si cette pollution de la décharge qui se répandait dans la HORN fut l’une des motivations de la création de l’association de défense de la qualité de Vie, d’autres éléments provoquèrent la constitution du mouvement en association. Je vous en parlerai dans les jours prochains dans de nouveaux cahiers d’archives.

Des associations telles que l’ADQV, tant décriées par les élus surtout quand elle s’en prend à leurs manquements, sont néanmoins très utiles. D’ailleurs certains élus l’ont compris et ont adhéré à l’ADQV. Alors faites comme eux et rejoignez-nous!

A très bientôt

Rémy Seiwert

Président de l’ADQV

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Les cahiers d’archives pour le 15ème anniversaire de l’ADQV (suite)

La Foi soulève des montagnes, sans doute … mais l’union et la solildarité les déplacent…… La preuve :  L’équarrissage de Volmunster n’a pas vu le jour et a été déplacé on ne sait où ??? grâce à l’obstination de certains gaulois de Schweyen ( le maire Buchheit en tête) , Loutzviller (avec le Maire Masini et ” quelques alliés (parmi la population)  à Volmunster . qui ont su trouver les forces vives pour repousser “l’ennemi” !!S’agissait-il d’un embryon ADQV en 1974…  déjà ??,  Peut-être mais depuis ce petit corps a grandi et a toujours autant  besoin du soutien populaire …

Jean Marie Peter et le regretté Jeannot Schiffmacher, deux membres éminents de l’ADQV ont participé activement à ces manifestations jusqu’à ce que ce projet “Animalia” tombe dans les oubliettes et fut avantageusement remplacé par le Centre des Techniques Agricoles et Rurales.

LE PAYS DE BITCHE DE LA QUIETUDE A LA TOURMENTE

Tempête au Pays de Bitche autour d’un projet où écologie et emplois s’affrontent

Au Pays de Bitche, dans les années 1950-1960 peu de conflits avaient lieu. C’était la période du plein emploi. Après les métiers liés à la reconstruction d’après guerre, à l’agriculture familiale, au travail aux Houillères du Bassin de Lorraine au dynamisme du Pays du Verre et du Cristal vint dans les années 1960 les embauches dans la proche Allemagne. Et puis il y avait la guerre d’Algérie qui accaparait nos jeunes.

Si quelques conflits syndicat-patronat eurent bien lieu dans le bassin minier, le seul  antagonisme sérieux eut lieu au Pays de Volmunster.

En effet, dans les années 1975 M. Dieter Holtzer, un industriel allemand veut acquérir le moulin d’Eschviller pour y implanter une usine d’équarrissage et un fondoir à suif. Il obtint le soutien de quelques élus et du maire de Bitche et créèrent la sté Animalia.

En raison des nuisances olfactives et de l’impact négatif sur l’écologie, les habitants et quelques élus en contrebas du moulin d’Eschviller refusèrent cette installation. La population se mobilisa et les élus et l’industriel retirèrent leur projet.

Aujourd’hui nous pouvons remercier les manifestants de l’époque, car le moulin d’Eschviller offre aujourd’hui de nombreuses activités  en partenariat avec le Parc Régional des Vosges du Nord.

Ouf ! On est passé tout près d’une catastrophe écologique !

Le tracteur est conduit par Alphonse Kirsch de Volmunster aujourd’hui décédé. Sur la remorque on reconnait Jean Marie Peter, membre du Comité de l’ADQV avec ses enfants et Joseph Kirsch, fils d’Alphonse.

La solidarité des habitants de Schweyen-Loutzviller et Volmunster dans ce combat contre l’argent au détriment de la qualité de vie a permis de préserver un site touristique très prisé aujourd’hui. Un bel exemple de motivation contre un projet totalement irréfléchi.

M. le Préfet Brenas et le conseiller général Théo Hoellinger, son épouse et son fils aujourd’hui maire d’Obergailbach lors de l’inauguration du Centre des Techniques Agricoles et Rurales au Moulin d’Eschviller.

De nombreuses activités s’y déroulent grâce à l’Association des Amis du Moulin, au syndicat des Arboriculteurs, l’association de Pêche, l’association de développement européenne de développement apicole et écologique, l’association des éleveurs de chevaux, l’association loisirs, chasse, nature et agriculture etc… avec un partenariat constant avec le Parc Naturel Regional des Vosges du Nord.

Je vous conseille le livre : Eschviller Vitrine bucolique du Bitcherland par Rémy SEIWERT, disponible chez l’auteur : remyseiwert@sfr.fr

Prix préférentiel -50% pour les membres de l’ADQV

Un livre à mettre dans toutes les bibliothèques

Le président de l’ADQV

Rémy SEIWERT

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15ème ANNIVERSAIRE DE L’ADQV du Pays de Bitche

A l’occasion du 15ème anniversaire de l’ADQV, les membres du Comité et son président vous feront partager leurs démarches et leurs actions pour obtenir plus de Justice et le respect du droit envers les citoyens.

A ce stade, on ne peut pas dire que nous avons été entendus, même si certains reconnaissent le bien fondé de nos interventions.

Nous publierons tous les jours les étapes importantes avec des interrogations, mais aussi des réponses des élus des collectivités, des administrations et des décisions de Justice. Vous pourrez donner vos impressions et vos commentaires au jour le jour sur ce site ou sur le site de l’ADQV sur Facebook.

Malheureusement notre combat n’est pas terminé et de nombreux litiges n’ont pas encore trouvé de solutions. Parmi ceux-ci la gestion de nos ordures ménagères, objet principal de la création de l’association de défense de la qualité de vie au Pays de Bitche.

Nous commencerons aujourd’hui par le mot du Président, aux commandes depuis 15 ans. Bonne lecture et j’attends vos commentaires.

Rémy Seiwert

ADQV : QUATRE LETTRES DE NOBLESSE =15 ANS DE LUTTE

Le mot du président de l’ADQV,

15 ans de lutte pour défendre l’intérêt général n’ont pas entamé notre détermination. Jour après jour, les problèmes les plus divers se retrouvent sur nos bureaux.

Vous avez tous été victime d’injustice un jour ou l’autre. Les membres de l’ADQV vous écoutent régulièrement lors de nos réunions, même s’ils n’ont pas toujours pu régler vos difficultés.

Avec les membres de mon comité, que je tiens à remercier très chaleureusement pour leur engagement et leur disponibilité dont ils font preuve, nous aurions souvent aimé résoudre les décisions injustes que vous avez subies.

Mais nous avons face à nous, des décideurs et des administrations qui n’ont pas toujours cette logique et cette bienveillance que certains avaient pourtant promises lors de leur campagne électorale, et qui de toute façon devraient faire partie de leur conscience professionnelle. Les nombreux exemples développés dans cet ouvrage en attestent.

Malgré les propositions constructives de l’ADQV, certains élus s’empêtrent dans leur intransigeance voulant faire passer leurs idées comme si le succès aux élections avait décuplé leurs aptitudes. Ils oublient souvent que la légitimité que nous leur donnons par notre bulletin de vote ne correspond pas à un chèque en blanc pour l’utilisation de l’argent public, mais qu’ils ont des comptes à rendre aux contribuables que nous sommes.

En Allemagne, nos voisins élus  doivent posséder un examen de capacité en matière de gestion de collectivité territoriale pour accéder aux fonctions.

 Les récents résultats aux diverses élections montrent une envie de réel changement amplifiée par les scandales révélés tous les jours grâce aux enquêtes d’associations ou de médias. Si au niveau local, nous ne sommes pas trop souvent confrontés à ces forfaitures  il faut rester vigilant, car l’argent public, les pots de vin et les intérêts personnels sont souvent motifs de dérives délictuelles, et même au Pays de Bitche ça existe, en Moselle-Est aussi.

Devant le manque d’écoute et l’attitude souvent hostile  de certains élus et une certaine indifférence de l’administration, l’ADQV n’a pour solution que de s’adresser aux tribunaux. Nous l’avons fait, souvent avec succès. Mais faut-il toujours en arriver là ?

Les arbitrages de l’Etat devraient régler la plupart des cas. On regrettera parfois la faiblesse du contrôle de légalité. Les élus ne manquent pas de se retrancher derrière ces carences lorsqu’ils les tribunaux leur donnent tort. Responsables, mais pas coupables.

L’ADQV, ses quatre lettres de noblesse dont la renommée a dépassé les contours du Pays de Bitche, aura au moins servi à réveiller la conscience de certains même si notre vaillante équipe attend avec impatience la génération suivante, elle laissera dans le paysage social et écologique la trace indélébile d’un espoir pour toute la population du Pays de Bitche et de Moselle-Est.

La défense de nos intérêts exige une solidarité sans faille. Vous avez besoin de nous, nous avons besoin de vous. Nous vous invitons à rejoindre l’ADQV. Plus nous serons nombreux, plus notre voix  portera auprès des élus qui devraient se rappeler qu’un mandat électoral n’a qu’un temps, de nombreux anciens élus l’ont  constaté à leurs dépens!

Rémy Seiwert.

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ALORS QUE LES DÉCHETS RECYCLABLES DEVRAIENT INCITER LES USAGERS AU TRI, LES CONTRIBUABLES DU PAYS DE BITCHE PASSENT ENCORE UNE FOIS A LA CAISSE!

L’ADQV avait décidé lors de ce confinement d’observer le silence par respect aux personnes touchées par ce virus mais aussi envers tous ceux qui s’investissent directement ou indirectement dans la gestion de cette crise majeure.
Néanmoins l’article paru dans le RL du 18/04 dans lequel le premier Vice-président de la Communauté de communes du Pays de Bitche, Eric Hemmert, qualifie la collecte des sacs orange de service « appréciable » nous interpelle sérieusement.
L’ADQV protège depuis de nombreuses années l’environnement, les conditions matérielles de vie au quotidien et assure la défense du contribuable sans ambition politique. Sans l’ADQV il n’y aurait pas de contre-pouvoir et les dérives seraient pires…
C’est ainsi que depuis des années l’ADQV dénonce les conditions particulières du tri multiflux en sacs plastiques et de l’usine de tri de Ste Fontaine. En effet ces procédés engendrent de nombreux refus de tri et les ouvriers de Ste Fontaine sont confrontés à des conditions d’hygiène inacceptables. De plus le traitement de nos sacs orange coûte 232 € la tonne. Une somme EXORBITANTE sans comparaison avec nos voisins !
C’est avec soulagement que l’ADQV a appris par le RL du 26.02 l’arrêt de l’usine de Ste Fontaine dont la remise en service nécessiterait de nouveau des investissements pharaoniques du Sydeme (dont la dette dépasse les 100 millions d’euros.) Par contre le stockage prévu dans les caves de ces sacs ne pouvait être que « très provisoire » et nous laissait dubitatifs.
La solution évoquée par M. Hemmert nous fait réagir à juste titre. S’il dit suivre l’exemple de la CASC, nous n’avons pas vu cette dernière solliciter une contribution exceptionnelle à ses contribuables, alors qu’elle s’élève à 4000 € pour les contribuables du Pays de Bitche. Pourtant dans le marché de la collecte, le ramassage des sacs orange est compris.
Est-ce depuis près de 2 mois la seule solution trouvée par la Communauté de communes et de nos délégués au SYDEME ? Les usines de traitement utilisées par les collectivités voisines du Pays messin, Sarrebourg et d’Alsace ne pouvaient-elles pas « dépanner » le SYDEME et même devenir un partenaire de nos collectivités.
Nous avons en mémoire que le SYDEME a reçu pendant de longs mois les déchets de l’Agglomération de Strasbourg lors de la rénovation du Centre de valorisation des déchets de Strasbourg.
Nous continuons à penser que la gestion du SYDEME par les délégués des 10 intercommunalités est un fiasco complet, ne serait-ce que par les tarifs. Nous continuons à dire aux délégués du Pays de Bitche : sortez du SYDEME. D’autres solutions existent. L’ADQV depuis des années vous a fait des propositions réalistes. Pourquoi rester sourds et camper dans votre fierté d’élus et votre politique qui nous a menés à la situation financière obligeant l’ADQV à saisir la Justice? N’êtes-vous pas au service de vos concitoyens contribuables ? Nous en doutons !!!

Pour le comité de l’ADQV
Le président Rémy Seiwert

Le Centre de tri de Ste Fontaine (photo paru sur Facebook)

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UNE ELECTION PERMET AUX CANDIDATS ET AUX ÉLECTEURS DE S’EXPRIMER. C’EST LE FONDEMENT DE LA DÉMOCRATIE, M. VOGT!

TRACT RÉDIGE ET PUBLIE PAR L’EQUIPE DE FRANCIS VOGT LORS DE LA CAMPAGNE MUNICIPALES DE 2014
TRACT DE FRANCIS VOGT PAGE 2
TRACT DE GERARD HUMBERT LORS DE LA CAMPAGNE DE 014 CONTRE M. FRANCIS VOGT
L’ADQV a soutenu ces 4 artisans commerçants
INVITATION DE TOUS LES ELUS LORS D’UNE RÉUNION EN MARS 2018 SUR LES DÉRIVES DU SYDEME: aucun délégué au Sydeme du Pays de Bitche n’étaient présents. Par contre des mairees du Pays de Bitche étaient présents.

L’ADQV dans ce bulletin d’octobre 2005 s’inquiète déjà du coût à supporter pour les contribuables dans la perspective de la construction de l’usine de méthanisation. Malheureusement elle avait bien vu et aujourd’hui, 15 ans plus tard, nous avons 103 Millions d’euros de dettes à éponger.

Les membres du comité et le président de l’ADQV vous remercie de votre fidélité
Rémy SEIWERT

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SYDEME: LA MANIFESTATION A FORBACH EN 2016, CAPITALE DANS LA PRISE DE CONSCIENCE DE CERTAINS ELUS

Le 26 novembre 2016, l’Association de Défense de la Qualité de Vie au Pays de Bitche présidée par M. Rémy SEIWERT et six autres associations et collectifs avec leurs responsables ont organisé une manifestation à FORBACH contre la gestion catastrophique du SYDEME:

l’Association de défense du Pays Boulageois,
le Collectif de défense du Pays Naborien 
le collectif de défense d’Alsting-Forbach et alentours
l’Association de défense de l’environnement de Petite Rosselle et alentours  l’association de défense Ernestviller-Puttelange aux Lacs 
la Confédération de la Consommation et du Cadre de Vie ”  CLCV  “de Rosbruck‌

Quelques 1000 personnes ont défilé dans les rues de Forbach scandant des slogans et portant affiches et banderoles dénonçant les dérives financières et écologiques pratiquées depuis des années par des dirigeants sourds aux protestations des membres de l’ADQV depuis janvier 2008. Les nombreuses interventions auprès du Préfet et de la Trésorerie chargés du contrôle de légalité s’avèrent vains.

L’ADQV avait également saisi le Tribunal administratif pour des budgets insincères de 2015 et 2016. Les dirigeants y avaient inséré des recettes fictives en pleine connaissance de cause. Le président Starck trouvait cette démarche tout à fait normale. Le tribunal administratif a condamné les dirigeants en annulant ce budget.

Merci à tous ceux qui étaient présents lors de cette manifestation et à tous ceux qui nous ont soutenus. Voir ci-après quelques photos de tous ceux qui n’acceptent pas les dérives que l’ADQV avait déjà relevées lors de ses investigations.

Les responsables d’associations rappellent les consignes de la manifestation.
Ils sont venus de loin, déterminés mais responsables.
La longue colonne de manifestants se met en route
On aperçoit même une écharpe de maire: Bravo!
De nombreux habitants du Pays de Bitche. L’ADQV avait affrété des bus et d’autres s’étaient regroupés dans leur véhicule personnel.
La sous-préfète à qui nous devions remettre un dossier de revendications a délégué ses pouvoirs au concierge, provoquant la colère de certains manifestants.

Néanmoins, cette manifestation suivie par le dépôt du signalement par ANTICOR au Procureur de la République(dossier préparé par l’ADQV avec des juristes d’Anticor) et l’enquête confiée au SRPJ de Strasbourg a réveillé les consciences de quelques élus.

La Chambre Régionale des Comptes dans son rapport d’octobre 2017 a dénoncé une multitude de dérives et de suspicions d’infractions. Elle a transmis un signalement au Procureur de la République.

Lors de la présentation du budget en mars 2019, le président Starck et son équipe ont été mis en minorité ce qui entraîna la démission du président Serge Starck et des 8 vice-présidents.

Le président de la CASC, Roland ROTH fut élu président du SYDEME ainsi que Pierre Lang au poste de vice président.

Depuis cette date un certain nombre de mesures ont été prises. Un audit fait ressortir une dette de 103 M€. Un nouveau DGS a été nommée, Jean Philippe SIEBERT. L’ancien DGS Serge Winkelmuller a négocié son départ. Pour quel montant???

L’ADQV regrette un manque de transparence surtout que la CRC avait indiqué que l’occupation de deux fonctions à temps plein était illégale.

D’autres mesures sont transmises au compte gouttes par le Républicain Lorrain, comme la suppression des sociétés satellites et la fin annoncée de l’usine de tri des recyclables de Ste Fontaine.

L’ADQV comme les autres associations souhaiteraient plus de transparence et la suppression de la méthanisation qui provoque le rejet de digestats pollués épandus dans des champs agricoles et toujours la production des sacs plastiques à usage unique de même que le multiflux responsable de nombreux refus de tri (30 à 35% des recyclables). qui partent à l’incinération.

L’ADQV PRÔNE LA SORTIE DU SYDEME CAR LES COÛTS DU TRAITEMENT PAR METHAVALOR SONT TROP IMPORTANTS ET CE TRAITEMENT ENTRAÎNE DES DÉRIVES ÉCOLOGIQUES: FABRICATION DES SACS PLASTIQUES A USAGE UNIQUE-LE MULTIFLUX PROVOQUE JUSQU’A 35% DE REFUS DE TRI-LES DIGESTATS ISSUS DE LA MÉTHANISATION CONTIENNENT DES MÉTAUX LOURDS ET SONT ÉPANDUS SUR LES TERRES AGRICOLES

Pourquoi d’autres collectivités maitrisent beaucoup mieux la collecte et le traitement de leurs ordures ménagères

Pour le comité de l’ADQV unanime

Le président Rémy Seiwert

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INCOMPRÉHENSION

Les contacts entre élus et les administrés
seulement possibles en période électorale?

En ce moment les candidats aux élections municipales multiplient les contacts et les réunions ainsi que des programmes truffés de promesse. Malheureusement une fois élu, c’est fini. Pas de réunion, pas de contact, pas de compte rendu.

Pire lorsqu’on demande une entrevue, on la refuse ou l’on trouve une excuse pour se dérober.

Mais de plus ils n’ont pas de honte à te solliciter et si par hasard vous leur faites un reproche, ils se sentent attaqués, vexés. Drôle de conception de la démocratie.

L’ADQV multiplie les réunions au cours de l’année pour tenter d’informer au mieux leurs adhérents. Est-ce tellement difficile de rendre compte, mesdames, messieurs?

Nous pensons sincèrement que l’organisation de tels échanges vous grandiraient!

Voici la réponse du président de la Communauté de communes, Francis Vogt( quand nous avons demandé d’assister à une réunion sur les résultats d’un audit (payé par les contribuables). Qu’en pensez-vous?

Le président de l’ADQV

Rémy SEIWERT

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