Les maires, officier de police judiciaire doivent dénoncer les crimes et délits dont ils ont connaissance.

A TOUS LES ELUS DU TERRITOIRE DU SYDEME
Le 17 mars l’ADQV a organisé une réunion sur la gestion du Sydeme en présence de la référente d’ANTICOR, des responsables d’associations et de plusieurs élus ainsi que les médias (correspondant du RL, TV Cristal et TV Mosaïk).
L’ADQV avait invité l’ensemble des maires des 46 communes du Pays de Bitche. Seuls 5 maires (Erching, Eguelshardt, Waldhouse, Goetzenbruck et Lengelsgeim), le conseiller départemental du canton de Bitche et quelques conseillers municipaux s’étaient déplacés et ont assisté à cette importante réunion qui mettait en cause une gestion dont l’ensemble des administrés du territoire du Sydeme en subissent les conséquences. On peut mesurer le peu de crédit que les élus absents portent à leurs administrés. Les dirigeants de l’ADQV ont repris pour partie des délits dénoncés par la Chambre Régionale des Comptes.
Est-ce par fierté, est-ce par lâcheté ou est-ce par désintérêt de la chose publique ? Les internautes pourront donner leur avis.
Par contre les élus et tous ceux qui le désirent peuvent acquérir chez René Houth (tel 03 87 96 71 40), le sympathique tenancier du bistrot à Urbach, le CD room qui reprend l’ensemble de la teneur de la réunion. Ils pourront alors en toute intimité parfaire leurs connaissances en la matière (à moins qu’ils maîtrisent tous les éléments du dossier, ce qui auraient dû les faire réagir publiquement).
Et en vertu de l’article 40 du code de procédure pénale, les maires,  (ils sont officier d’état civil et officier de police judiciaire),  ont le devoir de porter ces affaires devant le Procureur, c’est une obligation. Mais peut être ne veulent-ils pas savoir à quelle sauce sont livrés leurs électeurs ?
Merci de partager et faire profiter vos amis de cette information.
Le président de l’ADQV

NB: Article 40 du CPP

Le procureur de la République reçoit les plaintes et les dénonciations et apprécie la suite à leur donner conformément aux dispositions de l’article 40-1.

Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs.

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