LA COMPLEXITÉ D’UN PROCESSUS BIOLOGIQUE DÉPASSE LA SUITE DE QUELQUES ÉQUATIONS CHIMIQUES

Aujourd’hui dans le RL Jean-Marie Bonnetier , docteur en chimie, donne avis sur la méthanisation des déchets ménagers.
Jean Claude Hubert Professeur d’Université en microbiologie honoraire lui répond:

La complexité d’un processus biologique dépasse la suite de quelques simples équations chimiques mises bout à bout !

Le plaidoyer d’un docteur en chimie qui domine certainement le processus théorique de la méthanisation et les diverses réactions qui conduisent à la production microbiennes du méthane parait dans les colonnes du RL. Il est basé sur un avis encourageant de l’ADEME, De la théorie à la réalité d’une réalisation industrielle il y a un grand pas et toutes les « Schnaps idées » ne se transforment malheureusement pas à notre grand regret en rivière Pactole qui charriait des paillettes d’or. L’idée de la méthanisation des ordures ménagères fermentescibles que prône le Sydeme malgré les expériences ratées connues, va comme les autres dans le mur. La solution la moins onéreuse pour l’usager est pourtant simple, une attention méticuleuse pour faire un minimum de déchets, un tri sévère pour la valorisation, un compostage de proximité et une incinération propre et surveillée. La réalité de Methavalor n’entre pas dans cet objectif.

Jean-Claude HUBERT professeur de microbiologie honoraire
Ancien directeur du laboratoire de recherche sur les microorganismes de l’université de Strasbourg
Ancien président de la commission scientifique spécialisée microbiologie de l’Institut national de la recherche agronomique.

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